La philosophie est chose trop sérieuse pour qu'on la laisse aux philosophes. (Arthur Koestler) Je viens de lire un article fort intéressant qui appuie ma façon d'intervenir auprès de mes élèves lorsque la situation se présente. J'ai noté particulièrement ce passage :
"Une étude longétudinale de l’université de Dundee révèle que l’usage de la philosophie au primaire peut hausser le Q.I. des élèves jusqu’à 6,5 points (BBC : Nursery pupils taught philosophy). Je ne veux pas raviver le débat sur la valeur des tests de Q.I., mais il reste que la corrélation positive entre la philosophie et l’intelligence, dont l’intelligence émotionnelle, est très intéressante. Des questions ouvertes aussi simples que « Comment le sais-tu? » ou « Qu'est-ce qui permet de croire ça? » amènent les jeunes à un niveau de pensée qui développe la pensée critique et permet de faire des choix éclairés. Parmi les conclusions des chercheurs, notons :
• un impact de longue durée sur les comportements; • un accroissement de la confiance et de l’estime de soi; • une meilleure conscience de ses sentiments et de ceux des autres; • de meilleurs comportements en classe."